mardi 4 mai 2010

Journée mondiale de la presse :« la situation des journalistes est précaire en RDC»

Le monde entier a célébré lundi 03 Mai 2010 la journée mondiale de la liberté de la presse. Une occasion pour les journalistes du monde entier en général et de la RDC en particulier, de se souvenir des nombreux confrères et consœurs victimes d’injustices sociales, des pressions, des harcèlement, d’intimidation, voire même d’agressions physiques de la part du pouvoir public qui cherche à museler la presse, en procédant à la rétention de l’information.
Cette information là même qui fâche et incite ces différents décideurs à revoir leurs actions et mode de gestion de la chose publique.

Profitant de l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la presse, Madame Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a indiqué que la liberté d’information est le principe selon lequel les organisations et les gouvernements ont le devoir de communiquer ou de rendre facilement accessibles les informations qu’ils détiennent à quiconque souhaite en prendre connaissance, en vertu du droit du public d’être informé. Selon cette responsable de l’Unesco, le droit de savoir est la clé d’autres droits fondamentaux, et le gage de plus de transparence, de justice et de développement. Avec la liberté d’expression, qui lui est complémentaire, il est l’assise même de la démocratie.

Toujours en marge de la commémoration de la journée internationale de la liberté de la presse, l’Observatoire congolais des medias, OMEC, a publié lundi 03 Mai 2010 un vade mecum sur la sécurité des journalistes en R.D.C. Celui-ci le résultat d’un atelier d’une semaine organisé par l’OMEC sur le thème ‘tolérance zéro et la sécurité des journalistes : défis et perspectives’.

Dans le lot d’atteinte à la liberté de la presse et des journalistes, Polydor MUBOYAYI, Président de l’OMEC, a signalé l’arrestation de trois journalistes congolais depuis samedi 01 mai dernier aux cachots de la légion de la police nationale d’intervention rapide, PIR, dans la commune de Kasa- Vubu. Parmi eux, Patrick NGBANGA du journal l’Expression et Steve WEMBI, collaborateur de l’agence Chine Nouvelle. Selon les membres de leurs familles, ils ont été appréhendés par la PIR juste après le défilé du 1er mai sur le boulevard Triomphal. On reprocherait aux trois journalistes la publication des articles jugés hostiles à un chef d’entreprise de la place.

Dans le même registre, au cours du mois d’avril dernier, l’ONG journaliste en danger, JED s’est indigné de l’arrestation de Gilson Ninga, directeur de publication de l’hebdomadaire kinois Le Journal. Cet hebdomadaire est suspendu depuis six mois pour avoir publié un communiqué des FDLR.

Selon Donat Mbaya, convoqué dans la même période au parquet, ce confrère a été écroué après son audition par un magistrat. D’où son interrogation :
Est-ce qu’en RDC la détention est la règle, et la liberté l’exception ?

Pour Claude Buse, un expert en communication et analyste politique, on arrêtera toujours les journalistes pour des raisons que seuls ceux qui le font connaissent; parce qu’en fait la limite à la liberté de la presse ce sont les droits, l'honneur et la personnalité des autres. D'autres ajoutent encore l'équilibre, l'ordre et la sécurité sociaux ; des notions sujettes à d'interprétations diverses.
Mais il demeure aussi vrai que toujours et partout, chaque journaliste devra mettre la chance de son côté et PREVENIR en se mettant à l'abri sous le couvert des règles déontologiques et éthiques.
La collecte, le traitement et la diffusion d'une information répondent à des critères objectifs. Pour Claude Buse,
il est demande à tout journaliste de sourcer son information
, à moins que la source n'ait requis l'anonymat. Et même là, souvent, on dit d'après des sources (médicales, militaires, policières, politiques, etc.)..... Sans source, le journaliste ou la chaîne assume la responsabilité pour ne pas dire la paternité de l'information, conclut ce confrère.

Il faut rappeler que cette journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée différemment sur toute l’étendue de la RDC. A l’Equateur par exemple, la presse va plutôt mal. C’est le résultat global de l’autopsie faite à l’issue de la journée de réflexion organisée par la presse locale à Mbandaka, chef lieu de cette province. A cette occasion, les Journalistes de Mbandaka ont déploré le manque de visibilité et d’opérationnalité des corporations des professionnels de médias à l’Equateur. De cette analyse, il ressort que les représentations provinciales de l’UNPC et de l’OMEC notamment, n’existent que de noms. De même, les journalistes ont saisi l’occasion pour condamner le manque de professionnalisme dans le chef de la plupart d’entre eux, d’une part, et la politisation à outrance des radios privées par leurs promoteurs, pour la plupart, des opérateurs politiques au pouvoir.

Toujours dans cette même province l’Equateur, et cette fois ci à Gemena, la presse locale a organisé une journée de réflexion à l’occasion de cette célébration de la Journée Internationale de la liberté de la presse. Celle-ci est axée sur le thème « Où sommes-nous les journalistes du Sud-Ubangi ? ».
Ces journalistes ont mis à profit cette journée pour demander aux responsables des radios locales un acte d’engagement en vue d’obtenir la liberté de faire passer sans discrimination les messages de tous les partis politiques et de la société sur les antennes de leurs radios. Ils ont aussi saisi cette occasion pour demander l’implantation à Gemena des antennes de JED (Journalistes en Danger) et de l’OMEC (Observatoire des Médias Congolais).

Journée de la liberté de la presse, cette fois ci célébrée à Bukavu au Sud Kivu lundi 3 avril 2010 sur une note assez positive. L’Union nationale de la presse de cette province a notée des avancées dans la lutte pour la protection des journalistes sur place. Le président de cette corporation l’a dit lors d’une séance d’échange en vue ayant réuni près de 100 journalistes de la ville de Bukavu à la salle Concordia.
Ils ont échangé sur plusieurs problématiques en donnant une large place à la sécurité et à la prévention des crimes dont sont victimes les journalistes de cette province depuis quelques années. Cela suite aux assassinats de trois des confrères dont deux de la radio Okapi, en la personne de Serge Maheshe et Didace Namujimbo.
L’UNPC a remis, à cette occasion, à chaque journaliste un code de sécurité élaborée pour prévenir les risques liés à sa sécurité. Pour ce qui concerne les cas des journalistes assassinés, l’UNPC remet en cause les enquêtes dans le procès sur l’assassinat du journaliste Serge Maheshe.


Terminons à Kinshasa pour annoncer que 4 journalistes ont été à l’honneur en cette journée du 3 avril 2010 consacrée à la liberté de la presse. Il s’agit notamment Madame Huguette Yeta de Numerica télévision, Serge Bahati Sikuli de Radio Moto Butembo Beni au Nord Kivu, de Franck Baku, un bloggueur indépendant et enfin de Luc Roger Mbala du journal l’Observateur pour la presse écrite. Ils ont été récompensés par l’Ambassade des Etats-Unis dans le cadre de la première édition du prix Benjamin Franklin. Ce prix est décerné aux meilleurs journalistes qui ont couvert des sujets se rapportant à la politique intérieure comme extérieure des Etats-Unis. Les domaines concernés sont la presse écrite, l’audiovisuel, la radio et le web. Le jury de ce prix était composé d’un professeur de journalisme, des représentants de l’Union nationale de la presse du Congo, UNPC en sigle, de l’OMEC, de JED et de l’Ambassade des Etats-Unis. Ce jury s’est basé sur les critères tels que l’originalité du sujet, l’indépendance d’esprit du journaliste, la responsabilité et la vérité.

Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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lundi 3 mai 2010

La première édition du prix du journalisme Benjamin Franklin a vécu à Kinshasa

Initié par l’Ambassade des États-unis à Kinshasa en Mai 2009, le Prix annuel Benjamin Franklin du Journalisme vise à honorer ce lundi 03 mai 2010, journée mondiale de la presse, les journalistes congolais qui font montre d’excellence dans leur travail, à travers la couverture originale de sujets se rapportant à la politique intérieure, la société, la culture et l’économie américaines ainsi qu’à la politique étrangère des États-unis envers la RDC et le reste du monde.

Devant un jury indépendant composé d’un professeur de journalisme et de représentants de l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC), de Journaliste en Danger (JED) et de l’Ambassade des Etats Unies en RDC, trois confrères et une consœur, lauréats et lauréate de ce concours, se sont distingués dans l’exercice de leur profession par les valeurs de responsabilité, de vérité et d’indépendance d’esprit propres à l’illustre homme de presse et homme d’Etat américain qui prête son nom à cette initiative.

Il s’agit d’Huguette Yeta, journaliste et lauréate de la catégorie télévision de la chaîne de télévision de Numerica, émettant depuis Kinshasa.
Le prix de la catégorie Radio a été remporté par Serge Bahati Sikuli de Radio Moto de Butembo-Beni au Nord Kivu.
Tandisque Luc Roger Mbala du journal l’Observateur s’est vue décerné le prix de la presse écrite. La dernière personne à être primé est Franck Baku dans la catégorie de bloggeur.

Chaque lauréat de la première édition du prix Benjamin Franklin a reçu une enveloppe de 1000 $, en plus du diplôme de mérite lui délivré par l’ambassade des Etats unies en RDC.


Il faut signaler que cette représentation diplomatique américaine en RDC se dit heureuse de pouvoir contribuer à la consolidation du professionnalisme et du sens éthique de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne de la RDC.
Elle invite les journalistes de l’ensemble du pays à participer à la deuxième édition du prix, dont le lancement et les conditions de participation seront annoncées publiquement dans les semaines à venir.

Samuel Katshak
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Journée de l’enseignement célébrée dans la méditation à Kinshasa

A Kinshasa et travers toute l’étendu de la RDC, la situation l’enseignement est déplorable. On déplore la non existence ou l’existence dans un état déplorable des d’infrastructures scolaires viables. Dans certains coins du pays les enfants manquent de tout. La majorité viennent à l’école pieds nus. Ceux qui ont la chance sont en babouche ou en pantoufle de fortune. Des petits garçons avec des culottes troués ou qui ne leur conviennent pas, côtoient leurs rares collègues en uniforme scolaire.

Dans d’autres écoles, les bancs n’existent que de noms, et pourtant la RDC regorge des réserves forestières remarquables et capables de générer des recettes pouvant permettre le développement de plusieurs secteurs de la vie au Congo. Ce qui ramène l’enseignement congolais au rabais. A tout cela se mêle la pauvreté et les difficultés pour les parents de payer les études et la scolarité de leurs enfants.

Du coté des enseignants, cette journée du 30 Avril consacré à l'enseignement est passée sous la méditation. Pour ces enseignants, la misère dans laquelle ils croupissent ne leur permet pas d'organiser des manifestations. Il faut ajouter à cela, le coût de vie élevé et leur pouvoir d’achat en baisse. Ce qui pousse la plupart d’entre eux à demander au gouvernement d'améliorer leurs conditions de vie.

Au cours d’un point de presse tenue vendredi 30 Avril dernier à Kinshasa sur l’état des lieux de l’enseignement en RDC, Jean KIMBUYA, secrétaire général du Syeco (Syndicats des enseignants du Congo), a plaidé pour un enseignement de qualité en Rdc. Il interpelle les décideurs politiques en vue de sauver le pays de son sous développement chronique.

Saisissant l’occasion de la journée internationale du travail, les travailleurs du secteur éducatif ont fait un diagnostic malheureux. Aucune de leurs revendications n’a jamais trouvé satisfaction de la part du chef de l’Etat et du gouvernement qui ont pourtant prôné cette année comme étant celle du social.


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jeudi 29 avril 2010

Un nouveau billet de 100 $ américain, une autre manière de combattre la contrefaçon

Selon Ben S. Bernanke, président de la Réserve fédérale américaine, cette nouvelle coupure de la monnaie américaine se démarque par plusieurs éléments de sécurité, notamment deux nouvelles caractéristiques, telles que le ruban de sécurité 3 D et la cloche dans l'encrier. Ces éléments facilitent son authentification par les consommateurs et les marchands.

Le nouveau modèle du billet de 100 $ conserve trois éléments de sécurité efficaces des modèles antérieurs : le portrait de Benjamin Franklin en filigrane, le fil de polymère et le chiffre 100 à couleur variable.

Ce nouveau billet de 100 $ affiche également les symboles américains de liberté, notamment des extraits de la Déclaration d'indépendance et la plume utilisée par les Pères fondateurs pour signer ce document historique. Ces deux éléments figurent à droite du portrait, au recto du billet.

Au verso du billet se trouve une nouvelle vignette d’Indépendance Hall, présentant l’arrière plutôt que l’avant du bâtiment. La vignette au verso du billet et le portrait au recto ont été agrandis, et les ovales entourant auparavant les deux images ont été supprimés.

Pour l’ambassade des Etats unies à Kinshasa, lorsque le nouveau billet de 100 dollars sera mis en circulation à partir du 10 février 2011, les 6,5 milliards environ d'anciens billets de 100 dollars déjà en circulation conserveront leur cours légal. La même source précise que les utilisateurs de la monnaie américaine doivent savoir qu'ils n'auront pas à échanger leurs anciens billets de 100 dollars lorsque les nouveaux billets seront mis en circulation.

Signalons enfin que même si moins d'un centième de 1 % de la valeur totale de la monnaie américaine en circulation est considérée comme fausse, le billet de 100 dollars est la dénomination la plus répandue et la plus souvent contrefaite en dehors des Etats-Unis, conclut l'ambassade des Etats unies à Kinshasa.

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lundi 19 avril 2010

Santé : comment éviter la Jaunisse chez les nouveaux nés à Kinshasa ?

Beaucoup de nouveaux nés font la jaunisse à leur naissance. La peau et le blanc de l’œil du bébé deviennent tout jaunes. Le nourrisson n’arrive plus à téter et est affaibli. Cette maladie survient suite à l’incompatibilité entre le sang de la maman et du nourrisson. Elle peut évoluer très rapidement et emmener des complications qui peuvent conduire à la mort lorsqu’elle n’est pas découverte à temps. Bien des congolais s’interrogent si la jaunisse est différente de la fièvre jaune. A cette question, la réponse est négative car la jaunisse et la fièvre jaune sont deux maladies différentes. La fièvre jaune est une maladie qu’on rencontre très souvent en Afrique. Et d’après des sources médicales, la fièvre jaune est causée par un virus. Ses symptômes sont évidemment la fièvre, le sang dans les vomissures et dans les selles.
Par contre la Jaunisse, appelée aussi Hépatite, est une maladie liée à la production en excès dans le corps humain, d’une substance appelée Bilirubine. Cette substance sert à faciliter la digestion chez l’homme. Mais lorsque il y a en trop, dans le corps, ça va dans le sang et ça donne la jaunisse. On sait reconnaître cette maladie lorsque la peau, les muqueuses et le blanc de l’œil deviennent tout jaunes.
Selon le docteur Kaluila, un hématologue, chez tous les êtres humains, les globules rouges vivent 120 jours. Mais il peut arriver que les globules rouges des nouveaux nés soient détruits prématurément, à cause de certaines maladies liées à la grossesse. Notamment les incompatibilités entre le sang de la maman et du nourrisson.

Comment soigne t-on la jaunisse ?

Lorsque la jaunisse est banale, les médecins demandent aux parents d’exposer le bébé au soleil, pendant au moins 20 minutes, tous les jours pendant au moins deux semaines. Mais, lorsqu’elle est un peu plus grave, le bébé passe à la photothérapie. C'est-à-dire qu’on le met dans un appareil qui détruit, grâce aux lumières, tous ses anticorps. Et enfin, lorsque la jaunisse est très sévère on doit remplacer tout le sang du bébé. Sinon, il peut détruire son système nerveux.

Comment peut on alors prévenir la jaunisse chez les nouveaux nés ?

Selon toujours le Docteur Kaluila, pour prévenir la jaunisse chez les nouveaux nés, les futures mères doivent connaître leurs groupes sanguins. Plusieurs campagnes de sensibilisation sont nécessaires pour inciter les jeunes filles à ne pas avorter pendant leur jeunesse. Une fois qu’on est enceinte, si on est rhésus négatif, on doit être suivi par un médecin gynécologue parce qu’après l’accouchement, la jeune fille ou femme doit se faire administrer un médicament qui doit détruire les globules rouges de l’enfant qui sont entrées dans les plais de la matrice de la maman. Si à chaque accouchement on développe la même opération, la maman pourra avoir des grossesses sans problèmes parce qu’elle ne développe pas d’anticorps qui peuvent mettre en danger la vie du futur enfant.


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mardi 6 avril 2010

Education : le dérapage de la bleusaille ou bizutage en milieux universitaire congolais

La bleusaille ou le bizutage, est une pratique qui revient généralement lors de la rentrée académique dans nos universités. C’est cette pratique qui consiste à soumettre les nouveaux étudiants à des actes humiliants ou dégradants. Elle est utilisée comme un outil d’intégration qui permet le brassage des différentes générations d’étudiants. Les anciens étudiants appelés « poils » soumettent les nouveaux étudiants « boulets » à un certain nombre d’exercices humoristiques. Ceci dans le but de les intégrer dans la nouvelle communauté. Ca permet aux nouveaux d’acquérir un certain état d’esprit. Parmi les pratiques utilisées par les anciens aux nouveaux venus à l’université, figure la coupe des cheveux. On demande aussi aux nouveaux d’exhiber quelques pas de danses ou d’imiter la manière de parler d’une autorité. Parfois les séances de bleusaille s’accompagnent des pratiques qui portent atteinte à la dignité humaine. Nous pouvons citer par exemple le passage à tabac des boulets têtu, leur demander de rouler dans la boue, de se déshabiller, des extorsions des biens et téléphones, des coups et blessures, sans oublier des cas de viol. C'est suite à cela que la pratique de la bleusaille est aujourd’hui interdite dans nos universités et instituts supérieurs ; voire même du ministère de l’enseignement supérieur et universitaire en RDC.

A Kindu par exemple, on apprend qu’une séance de bleusaille a tourné au vinaigre. Des « poils » ont administré à un nouveau des coups au bas ventre. Ce dernier a rendu l’âme à l’hôpital après quelques jours d’hospitalisation. Actuellement, des enquêtes sont entrain d’être menées pour connaître les auteurs de ce crime. Une fois ces derniers trouvés, ils seront punis conformément à la loi. D’ailleurs une réunion sera convoquée avec le recteur de cette institution universitaire pour arrêter des mécanismes qui s’imposent.
On relevé aussi d’autres dérapages dans les autres provinces, telle qu’à GOMA où nous apprenons que certains nouveaux venus ont subi des traitements humiliants et dégradants. L’un d’entre eux a témoigné en ces termes : « On se réveillait à 5 heures du matin. Pour ne pas se faire remarquer, on devait s’habiller en noir pour aller étudier. A 15 minutes de marche, il nous arrivait de rencontrer des anciens qui nous exigeaient de chuter, d’aboyer, de hurler et voire même en pleine route, de dormir sur le pavement. Ils nous ont fait chanter des insanités, ils nous ont fait crier des bizarreries. Moi par exemple, on me tirait par le col de ma chemise, on me faisait rouler dans les urines. Un autre poil a un jour, uriné sur moi après m’avoir électrocuté. Au regard de tous ces traitements, j’ai failli même abandonner les études mais je me suis dis ça arrive dans la vie. »Pour couper court à tout ceci, certains parents rencontrés ont estimés que les études supérieures ne doivent pas se transformer en une formation militaire. Ils interpellent par conséquent les autorités académiques, à appliquer des mesures dures pour que cette pratique ne se reproduise plus

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vendredi 2 avril 2010

Santé : l’accès aux moustiquaires imprégnées d'insecticides dans les ménages Kinois

La malaria tue en République Démocratique du Congo. Selon le programme national de lutte contre le paludisme, elle est la cause de nombreux décès d’enfants de moins de 5 ans. Pourtant, l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticides est l’une des méthodes efficaces pour prévenir cette maladie. Malheureusement de nombreuses familles ne peuvent se protéger des piqûres des moustiques, faute de moustiquaires.
Quelle est la stratégie mise en place par le programme national de lutte contre le paludisme pour aider une large majorité de la population à avoir accès aux moustiquaires imprégnées ?
C’est que nous allons tenter de comprendre au cours de cette chronique consacrée à la santé.
Selon les dernières enquêtes menées au sein de ce programme, au moins 67 % d’enfants de moins de 5 ans reçus dans les centres de santé ont pour motifs de consultation la malaria. Et 47 % des décès d’enfants de moins 5 ans sont attribués à la malaria. Les femmes enceintes ne sont pas non plus épargnées. Il était donc impérieux de mettre en place une stratégie pouvant permettre non seulement à la population générale mais surtout à cette catégorie précitée de se procurer ces moustiquaires. D’une part, en les distribuant et d’autre part en les vendant à des prix accessibles, en partenariat avec des ONG à l’exemple de l’association de santé familiale.
Une étude menée pendant toute l’année 2006 sous la supervision du professeur Mulumba du service de parasitologie à l’université de Kinshasa en collaboration avec le centre hospitalier de Monkole révèle que l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticides est aussi efficace pour prévenir la malaria. Cette étude a été réalisée dans la zone de santé de Selembao dans le quartier Eradi, dans la ville de Kinshasa. C’est un quartier d’environ 12.500 habitants avec au moins 2500 personnes enfants de 0 à 5ans. L’impact de l’utilisation de la moustiquaire a été très positif. A l’heure actuelle, la couverture de la population pour ce qui est de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide est de 26 % de la population, notamment les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. Mais l’objectif est d’atteindre une large majorité de la population. Le Pnud-Fonds mondial de lutte contre le paludisme, mais aussi la banque mondiale sont les principaux bailleurs de fonds dans cette lutte contre le paludisme en RDC. Cela bien entendu en collaboration avec le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP). Il y a également l’ONG dénommée Association de santé familiale (ASF) qui est de la vente de ces moustiquaires. Pour ce qui est de la vente de ces moustiquaires, selon le tenancier d’une pharmacie de la commune de Kalamue, dans la ville de Kinshasa, malgré la baisse sensible du prix, qui est passé de 10 dollars américains à 5 dollars, ce n’est pas vraiment pas un véritable engouement.
Le paludisme ou malaria est une maladie grave, multiforme et mortelle. Elle se transmet par les piqûres d’un moustique appelé l’anophèle femelle, qui a besoin de sang pour nourrir ses œufs. Aussi la contamination de la mère au fœtus, lors d’une greffe ou d’une transfusion sanguine figure parmi d’autres modes transmission de cette maladie.
Comme symptômes de la malaria, on peut noter des fièvres, fatigues, maux de tête, troubles digestifs... à des manifestations plus graves, mortelles, telles que l’anémie sévère, le coma, les convulsions généralisées, l’hypoglycémie, l’œdème pulmonaire, l’insuffisance rénale, les infections sévères, les hémorragies...
Les symptômes peuvent évoluer en quelques jours, parfois même en quelques heures. Les premiers symptômes de la malaria doivent être pris en charge dans les bons délais c'est-à-dire dans moins de 24 heures .pour éviter la suite fatale.

Samuel Katshak
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jeudi 1 avril 2010

Santé : le diagnostic des maladies par la salive

Chez un être humain, les analyses de certaines secrétions ou liquides du corps notamment la salive, le sang ou l’urine permettent de confirmer le diagnostic d’une maladie. Mais depuis quelques temps, à Kinshasa et même l’intérieur du pays, certains tradi-praticiens affirment diagnostiquer toutes les maladies rien qu’avec le prélèvement de la salive. Que ce soit le Vih/sida, le Kyste, ou encore les infections urinaires, rien n’échappe à cette technique d’analyse par la salive. Cependant, du coté de la médecine moderne, c’est plutôt le scepticisme total sur une pareille méthode. Il y a lieu de se poser la question de savoir comment peut-on arriver à partir de la salive, diagnostiquer et détecter toutes les maladies ?
Des éléments de réponse dans notre chronique santé.

En effet, il faut savoir que c’est une situation qui se fait un peu partout dans le pays, à Kinshasa, comme à l’intérieur du pays. Selon le tradi praticien Bintu du centre Médical Traditionnel NSANGA LUBANGU, à Bunia, dans le district de l’Ituri, on procède par le prélèvement de la salive à l’aide d’une cuillère en plastique ou en métal. Celle-ci sera déposée sur une lamelle utilisée dans tous les laboratoires moderne. Une fois la salive déposée sur cette lamelle, elle sera séchée à l’aide d’un boîtier de séchage qu’on va connecter au courant électrique. Ce boîtier contient des ampoules qui vont dégager la chaleur, laquelle chaleur va permettre à ce que la salive soit séchée. Une fois séchée, elle va laisser des petits dessins sur la lamelle appelés dessins pathologiques. Chaque dessin représente une maladie qui sera analysé à l’aide d’un microscope détecteur. Il s’agit par exemple du VIH/Sida, des infections d’ordre génital, le rhumatisme, le myome, la malaria, la sunisite, les vers intestinaux, la gastrite, des hemoroides, la thyroïde, les hernies et tant d’autres maladies.

Du coté de la population les avis sont partagés au sujet de cette
technique. Les uns affirment avoir été diagnostiqués par la salive auprès des tradi praticiens et aujourd’hui ils sont satisfaits par les résultats, après plusieurs tentatives auprès des médecins dits modernes. Les autres par contre mettent en doute cette technique qu’ils jugent d’escroquerie. Pour détecter toutes les maladies à base uniquement, de la salive, cette technique parait, selon une certaine opinion, quelque peu efficace de par sa composition.
Ceci n’est pas du tout l’avis de la médecine moderne. Elle conteste les résultats de ce diagnostic et met en garde la population contre sa pratique. Selon le docteur Makulo, interniste aux cliniques universitaires, il est difficile de diagnostiquer à partir de la salive, les maladies car la composition de la salive est limitée. Ce qui rend peu fiables les résultats.
Une position que ne partagent pas les tradi praticiens. Selon Bintu, tradi praticien, on choisit la salive pour détecter les maladies parce que la salive elle- même se suffit. Elle est le seul échantillon du corps humain qui renferme toutes les substances. Elle est la soeur jumelle du plasma sanguin (hémoglobine). Ils ont en commun des éléments chimiques tels que le chlore, le magnésium, le potassium, le phosphore et tant d’autres. D’après lui, ce test permet d’obtenir un diagnostic en 20 minutes à partir de gouttelettes de salive. Les précautions d'usage sont respectées lors du prélèvement. La stérilisation des cuillères et lames intervient aussi.


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mardi 30 mars 2010

Santé : Comment prévenir les infections urinaires chez les enfants ?

Certains enfants déjà à très bas âge souffrent des infections urinaires. Cela se manifeste par des brûlures en urinant, des envies urgentes d’uriner, mais souvent en petites quantités. De fois, ces maladies deviennent beaucoup plus graves chez les enfants soit par ignorance des parents, soit par négligence. Une question se pose : Que faire pour les éviter et comment faut-il les soigner lorsqu’elles surviennent ?
Nous en parlons aujourd’hui dans notre chronique consacrée à la santé.
Pour ceux qui ne le savent pas, une infection urinaire, selon certaines sources médicales, est une infection qui touche tout l’arbre urinaire. Quand on parle de l’arbre urinaire, nous voyons les reins et toutes ses composantes tel que l’uretère qui est le petit tube qui lie les reins à la vessie, la vessie elle-même, et l’urètre qui est le petit tube par où passe l’urine. Il n’est pas facile de parler avec exactitude des causes des infections urinaires. Selon les mêmes sources médicales, les infections urinaires s’attrapent par deux voies. La première et celle du sang, c’est ce qu’on appelle voie hématogène. La seconde, c’est la voie ascendante, c’est-à-dire que l’infection vient de l’extérieur, en passant par l’urètre, jusqu’à la vessie, et atteindre les reins. Chez le bébé, il est difficile d’identifier les infections urinaires étant donné qu’il ne parle pas, contrairement aux enfants plus âgés. Selon le Docteur Henri BOONGO, pédiatre au centre médical OUA, on peut constater chez un nourrisson qui souffre d’une infection urinaire des fièvres à répétition, un retard de croissance au point de vue poids et au point de vue taille et de bien d’autres symptômes.
Selon les mêmes sources, avant l’age de 3 ans, les infections urinaires touchent aussi bien les garçons que les filles. Tel est le cas de cette petite fille âgée à peine de 2 ans, victime d’une infection urinaires. Selon sa mère, ses urines dégageaient une forte odeur, avec une coloration jaunâtre. Au niveau de ses organes génitaux sortait des saletés.
Quand une infection n’est pas soignée ou mal soignées, précise le Docteur Henri BOONGO, il peut y arriver que plus tard, un garçon ait des problèmes au niveau de sa reproduction ultérieure. Si l’infection atteint par exemple les reins, un enfant peut développer une hypertension et une insuffisance rénales aigue

Quelles sont les précautions à prendre pour éviter ces infections ?

Selon des sources médicales, pour protéger les enfants contre une quelconque infection, il faut observer des mesures d’hygiènes adéquates. Les vêtements des soins intimes de l’enfant ne peuvent pas être mélangé avec ceux des personnes adultes. Ces derniers ne peuvent pas êtres utiliser plus de trois jours successives sur l’enfant. Il faut souvent changer les vêtements de l’enfant après chaque besoin. Pour les filles, il faut souvent utiliser les sous vêtements en coton.

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Justice : que dit la loi congolaise en cas de lenteur prolongée dans le traitement d’un dossier judiciaire ?

En République démocratique du Congo, il est fréquent qu'une affaire portée devant les instances judiciaires connaisse une lenteur prolongée dans son traitement. Cette situation s'observe souvent lorsque la partie lésée est dépourvue des moyens. C'est généralement le cas des travailleurs licenciés abusivement d'une entreprise ou encore des personnes déguerpies illégalement de leurs maisons par quelqu'un de plus nanti.
Selon maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière, lorsqu’une juridiction est saisie, l’arrêté d’organisation judiciaire portant règlement intérieur des cours, tribunaux et parquets prévoit en principe que les causes peuvent être appelées, instruites et plaidés à l’audience d’introduction, c'est-à-dire à la première audience. Mais lorsqu’il y a des causes ou des motifs valables, on peut accorder des remises, qui sont en faits des renvoient d’affaires à une autre date pour permettre aux parties d’apprêter leurs pièces et de déposer les conclusions afin de permettre aux juges de pouvoir statuer. Certains experts judiciaires affirment même qu’un dossier en instruction exige en principe trois remises. Et chacune de ces remises ne peut être accordée que lorsqu’il est clairement établi que ces motifs sont valables.
Marcel Wetshokonda, juriste près du barreau de Kinshasa et membre de l’ONG «Campagne pour le droit de l’homme» précise que la procédure de compromis en matière civile est essentiellement écrite au départ. Les parties doivent prendre connaissance des pièces du dossier. Ces pièces du dossier et leurs conclusions seront ensuite échangés entre les parties. C’est seulement lorsque l’affaire est en phase d’être jugé que l’on passera à la phase orale. Si au bout du délai légal fixé, l’affaire n’est pas en instance de jugement, la loi prévoit que la partie qui a intérêt que les choses puisse aller de l’avant puisse user de la procédure de la sommation à conclure, c'est-à-dire un délai impartie à la partie qui ne fait pas diligence pour que l’affaire ne soit pas en état d’être jugé. Maître Wetshokonda affirme que l’idéal serait que la justice soit rendue dans le délai raisonnable dans une affaire portée en justice. Il précise que la nouvelle loi portant statut des magistrats, érige en faute disciplinaire le fait pour le juge de ne pas prononcer le jugement dans le délai imparti. Pour lui, le juge qui se rend coupable de violation de cette règle s’expose à la rigueur de la loi et se verra appliqué des options disciplinaires.
De son coté, maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière pense qu’à la différence des matières civiles qui intéresse les parties en conflits ou prenantes au procès, dans les matières pénales, le juge est actif et peut même demander lui même des preuves. Il peut initier des enquêtes ou des procédures pour rechercher des preuves.

Samuel Katshak
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lundi 29 mars 2010

Le rêve américain devient une réalité en RDC grâce à la Green Card

Plusieurs congolais de tout horizon sont aujourd’hui intéressés par les Etats unies d’Amérique. Ceci suite aux opportunités qu’offre ce pays sur tous les plans. Chaque année le gouvernement américain accorde une série de visa pour tout congolais le désirant, grâce à la loterie visa américaine. L’objectif de celui-ci étant d’augmenter la diversité du peuple américain. Une façon de rappeler que les USA est le fruit d’un mélange et d’une diversité culturelle. Depuis le lancement de cette loterie en 1995 par le congrès américain, plus de 500 000 personnes ont déjà émigré aux USA grâce à ce programme.
Plusieurs avantages sont accordés à toutes personnes intéressées par ce pays de l’oncle Sam. A titre indicatif, nous disons que 50,000 personnes et leurs familles pourront au cours de cette année 2010, grâce à cette opportunité, vivre, travailler et étudier aux Etats-Unis. A cela s’ajoute plus d’un million qui s’inscrivent chaque année à cette loterie organisée par le département fédéral d’immigration américaine, dans l’espoir d’obtenir la précieuse carte verte.
Un document grâce auquel 50 000 heureux élus, tirés au sort à travers le monde, pourront vivre et travailler aux Etats unies en toute légalité. Grâce à cette action menée par les Etats unies d’Amérique en RDC et partout dans le monde, on a plus besoin de demander un visa vacances et de faire ensuite un mariage blanc avec une vieille américaine, pour devenir citoyen américain. Ce qui justifie le rêve de beaucoup des congolais vers les Etats-Unis d’Amérique. Un rêve que seule la Green Card ou carte verte américaine peut réaliser. Votée par le Congrès américain en 1990, cette loterie porte officiellement le nom de Diversity Visa Program (ou DV Program). Elle est normalement gratuite. Le formulaire est même téléchargeable sur internet. Seuls les frais postaux sont payants.
Bien qu’étant officiellement ouverte à tous, il existe deux critères de base que les candidats doivent impérativement remplir. A ce sujet, il suffirait d’avoir au minimum un niveau d’éducation égal au baccalauréat (ou diplôme d’Etat en RDC). Il faudrait aussi que les couples qui postulent soient officiellement mariés car les Etats-Unis ne reconnaissant pas le concubinage. Egalement d’autres critères sont établit pour espérer obtenir cette carte verte. Il est nécessaire d’avoir du niveau d’études supérieur, car un jeune de 30 ans, ayant fait des études supérieures, aura bien plus de chance qu’un retraité, par exemple. Les autorités américaines privilégient, en effet, une population jeune, plus préparée à participer à l’économie du pays.
Il faut signaler que certains pays ne sont pas autorisés à participer à la loterie. Il s’agit de ceux qui ont déjà plus de 50 000 ressortissants immigrés aux Etats Unis durant les cinq dernières années. Des quotas qui ne peuvent pas tenir compte des différentes populations clandestines, entrées avec un simple visa touristique, qui n’autorise pas à travailler dans le pays.
Tous ceci prouve à suffisance l’esprit d’ouverture des Etats unies d’Amérique au monde et surtout à la population congolaise de la RDC, qui présente plus de critère de choix. Ce qui revient à dire que le rêve américain devient une réalité en RDC, un pays post conflit, lancé dans la voie démocratique, surtout avec l’organisation des récentes élections libres et démocratique. Aujourd’hui les Etats unies est l’exemple de la vraie démocratie que tous ces congolais qui s’y rendent ont soif d’intérioriser pour assurer leur avenir sur tous les plans.
Une façon aussi pour nos dirigeants qui doivent chercher à marcher sur les traces des Etats unies d’Amérique, en assimilant les leçons de démocratie et en assurant un avenir meilleur à sa population.

Samuel Katshak
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mercredi 24 mars 2010

Les USA toujours disponible à consolider la paix à l’Est de la RDC

La République démocratique du Congo se prépare d’ici à l’an 2011 à affronter les prochaines élections sur toute l’étendue du pays. Déjà la commission électorale indépendante a annoncé le lancement dans les touts prochains jours, des opérations de constitution du fichier électorale. Les Etats unies d’Amérique a toujours été aux cotés de la RDC pour l’accompagner vers la concrétisation du processus démocratique. C’est qui a justifie les différents ballet diplomatique entre les deux pays durant cette période où la RDC est entrain de faire ses premiers pas dans la démocratie.
On peut citer à titre indicatif, la visite dernièrement en RDC de la patronne de la diplomatie américaine, Hillary Clinton en Août dernier. Elle avait rencontré les officiels congolais, les membres de la Société civile et des responsables de la Mission de l’ONU (Monuc).
Sa visite en RDC l’a conduite à Goma où elle a rencontré le président congolais Joseph Kabila. Les problèmes sécuritaires ont été au centre des entretiens entre le président Joseph Kabila et Mme Hillary Clinton. En dépit des avancées enregistrées sur le plan sécuritaire, Hillary Clinton a insisté sur la responsabilité du gouvernement dans la lutte contre l’impunité et les violences faites aux femmes. La secrétaire d’Etat américaine a, par la même occasion, réitérer la volonté du gouvernement américain d’aider la RDC à la formation d’une armée républicaine Elle a ensuite visité les déplacés du camp de Mugunga à plus de 10 kilomètres au sud de Goma. Ces deniers avaient souhaités que le gouvernement américain aide le gouvernement congolais dans la stabilisation de l’Est, facteur primordial pour leur retour dans leurs milieux d’origine.
Enfin, elle s’était rendue à l’hôpital Heal Africa, une structure médicale qui prend en charge des victimes de viol où elle a eu des entretiens avec les organisations féminines locales et internationales qui œuvrent dans la lutte contre les violences sexuelles. Ces responsables des organisations féminines avaient recommandé fermement à l’émissaire américaine de faire pression sur les acteurs politiques dans la région des Grands Lacs, pour qu’une paix durable revienne au Congo. Ces mêmes organisations avaient fait savoir que certains auteurs des crimes graves, comme le viol, restent impunis et sont parfois appelés à de hautes fonctions au sein des institutions étatiques. Elles ont recommandé par conséquent que les États-Unis fassent pression sur les gouvernements de la sous région en vue de la révision de la stratégie actuelle de lutte contre les rebelles FDLR, conformément à la résolution 1886 du conseil de sécurité des Nations unies.
Toujours dans le cadre de la consolidation des relations entre la RDC et les USA, on a noté des rapprochements entre les deux pays, surtout avec l’engagement du gouvernement américain de militer et s’engager pour soutenir la RDC dans la consolidation de la paix à l'Est du pays. Un message fort apporté par Eric P. Schwartz, sous-secrétaire d'Etat américain chargé des questions de la population, des réfugiés et des migrations, en visite en Octobre dernier en RDC. Pour l'homme d'Etat américain, les Etats-Unis vont appuyer la RDC dans le déploiement des forces de maintien de la paix, la lutte contre les violences sexuelles et la protection des civils. Le pays de Barack Obama va aussi assister la RDC dans son programme d'assurer le bien-être des personnes déplacées à l'Est, en demandant au gouvernement congolais de se préoccuper des Congolais vivant à l'extérieur et de les faire revenir au pays. Pour toutes ces interventions, les Etats-Unis ont débloqués durant l’année 2009 une enveloppe de 200 millions de dollars dans l'assistance humanitaire en RDC. Un geste à saluer et encourager dans le cadre du développement des pays post conflit et des relations bilatérales entre la RDC et les USA.

Samuel Katshak
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mardi 23 mars 2010

Les USA appui la RDC dans divers projets de développement durables et militaires

Les Etats unies d’Amérique accompagne la RDC au processus de développement et démocratisation. Ceci grâce à son intervention dans plusieurs projets à impact rapide visant à améliorer certaines structures spécialisées du pays. Selon William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, les Etats Unies d’amerique figure parmi les plus grand donateur dans le projet de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Est de la RDC. L’aide de ce pays se focalise sur la protection des civils, sur le respect des droits de l’homme, la réforme du secteur sécuritaire ainsi que de la justice.
Nous pouvons citer à titre indicatif, d’autres actions des Etats unies d’amerique en RDC, tels que l’intervention en Septembre 2007 du département d'État et de l'Agence des États-Unis pour le développement international pour sauver le parc de Virunga. Cette intervention à la hauteur de 496.000 dollars a consisté à aider le personnel forestier de cette structure à y protéger les espèces sauvages en voie de disparition au parc nationale de Virunga.
En effet, dans ce parc national situé dans le nord-est de la République démocratique du Congo, un grand nombre d'espèces uniques de cette région sont menacées, notamment le gorille des montagnes, dont la population a subit un déclin sous l'effet combiné de la persistance des conflits armés en RDC, du braconnage, des pressions démographiques et de la destruction de leur habitat naturel. La contribution des États-Unis a visé à aider le personnel du parc à faire face à la menace qui pèse sur la biodiversité ainsi qu'au braconnage à l'intérieur et autour du parc, grâce à des opérations de surveillance des déplacements de la faune, à la réparation des locaux forestiers, à l'envoi de matériel et à la formation des agents. Cette aide financière a visé à améliorer l'efficacité des activités de conservation, l'application des lois protégeant la faune, les échanges d'information et la coopération avec les autorités régionales. Pour rappel, c’est depuis 2003 que les États-Unis accordent leur appui au Parc national des Virunga dans le cadre du Programme régional centrafricain pour l'environnement et du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo.
Un autre fait marquant cette année, c’était l’aide alimentaire du gouvernement des Etats unies d’Amérique aux personnes confrontées à des situations humanitaires critiques. En République Démocratique du Congo, la contribution américaine était de 1,6 millions de dollars américains qui a servie à aider les populations cherchant à refaire leur vie et à reconstruire les infrastructures, après de nombreuses années de conflits internes.
Dans le domaine militaire, les Etats unies ont joué un rôle important dans la reforme de l’armée congolaise. Au cours de ce premier trimestre de l’année 2010, le gouvernement américain a débloqué 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC. Pour William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, le gouvernement des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires. En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique. Pour le diplomate Américain, une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février dernier (2010), en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.
L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC. L’ambassadeur américain a également souligné que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.

Samuel Katshak
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Offre d’emploi : Sesomo – Sogead recrute un Technicien en Informatique et le fonds mondial pour la nature en RDC un(e) Chargé (e) de bureau de liaison

Sesomo - Sogead recrute pour le compte de l'un de ses clients, Société œuvrant dans le secteur des finances, un Technicien en Informatique en contrat à durée indéterminée. Avoir une expérience probante d'au moins 5 années. Avoir un diplôme minimum de graduat ; avoir une formation supérieure en informatique ; être loyale et de bonne moralité ;
- connaître le secteur bancaire et financier serait un atout ;
Les candidats intéressés devront soumettre : Un CV à jour avec un maximum de 2 pages ; Une demande/une lettre de motivation. les candidats sans emploi devront disposer d'une carte de demandeur d'emploi délivrée par l'ONEM.
Faire parvenir les candidatures aux adresses électroniques suivantes recrutement@sesomo.cd jusqu’au 05 avril 2010.

Sur un autre registre, le fonds mondial pour la nature en république démocratique du Congo (wwf-rdc) , l'une des plus grandes organisations de conservation de la nature cherche à recruter pour son Programme en RDC une(e) Chargé (e) de bureau de liaison à Mbandaka. Vous avez jusqu’au 27 mars 2010 pour postuler par e-mail à wwfrdc@wwfcarpo.org
Il faut un diplôme universitaire de graduat au minimum en administration, droit, communication ou autres domaines apparentés. Expérience de 3 ans au moins dans une fonction similaire au sein d'un environnement dynamique ou doté d'une organisation administrative viable. Expérience de travail dans les ONG de conservation

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de demande accompagnée d'un CV à l'attention du Directeur Administratif et Financier du WWF-RDC
- par e-mail : wwfrdc@wwfcarpo.org
- ou par courrier à l'adresse suivante : 14, avenue Sergent Moke, Concession SAFRICAS, Quartier Socimat, Kinshasa / Ngaliema ou Avenue Bolenge no 53, Commune Wangata/Mbandaka.

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lundi 22 mars 2010

Santé : la contrefaçon des médicaments se porte bien en RDC

En République Démocratique du Congo, le secteur pharmaceutique n’est pas épargné par la contrefaçon. Certains médicaments vendus dans les pharmacies sont loin d’être authentiques. Ce qui constitue un danger pour la santé de la population. Selon l’Organisation mondiale de la santé, des milliers des personnes meurent chaque année à cause des produits pharmaceutiques contrefaits.
Quels sont en RDC, les principaux médicaments contrefaits ? Que fait le gouvernement congolais pour lutter contre cette dangereuse pratique ?
Nous tenterons de répondre à certaines de ces questions dans cette chronique santé.
Selon des sources proches du ministère de la santé en RDC, la présence des médicaments contrefaits sur le marché est attribuée à un manque d’experts pharmaciens dans nos différentes frontières.
L’office congolais de contrôle vérifie leur entrée sur le marché. Ils sont acheminés quelques fois par des voies illicites, sans qu’ils soient analysés par un service spécialisé.
Pour la seule ville de Kinshasa, le ministère de la santé publique a recensé plus de 4000 pharmacies. Nombreuses de ces pharmacies ne respectent pas les normes des conservation des médicaments et sont tenus pour la plupart, par des personnes qui n’en ont pas qualité. Tous ces facteurs contribuent à rendre le secteur pharmaceutique perméable à tout désordre.
Quant aux médicaments contrefaits, le ministère de la santé publique a déjà saisi certains de ces produits, tels que l’alcool dénaturé, l’alcool iodé. Les analyses ont montré que cet alcool est mélangé avec de l’eau. C’est aussi le cas d’autres produits saisis comme la solution dakin, la pommade chrysophanique, la pommade camphrée, la quinine pour enfant.
Il est possible de différencier le vrai et le faux médicament. Pour l’alcool par exemple, selon un pharmacien, il suffit juste à l’acheteur d’allumer une tige d’allumette et de verser quelques gouttes sur la flamme. Si c’est du vrai alcool, la flamme devient plus intense, tandis que si c’est un faux, l’effet sera plutôt contraire. La flamme va baisser d’intensité.
Comme piste de solutions susceptibles de combattre le désordre et la contrefaçon observés dans le secteur pharmaceutique, Briges-Willson Lumbwe, pharmacien et responsable du centre d’information et de promotion médico-pharmaceutique, Cipromed en sigle, préconise un recrutement sérieux du personnel pharmaceutique capable de déceler les bons médicaments des mauvais. A la population congolaise, il leur est conseillé d’aller s’approvisionner dans des pharmacies agrée par l’Etat congolais

Une chronique de SAMUEL KATSHAK
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Que dit la loi congolaise au sujet de la majoration du loyer ?

Le bail ou contrat de location, est un document essentiel pour le propriétaire comme pour le locataire. En précisant clairement les droits et obligations de chacun, il favorise les bonnes relations. Mais dans bien des cas, le contrat de bail n’est pas du tout respecté ni par le locataire ni par le bailleur, lui-même. En RDC et plus particulièrement à Kinshasa, beaucoup de bailleurs augmentent de leur propre gré le montant du loyer sans se référer aux clauses du contrat de location. Une situation qui met en difficulté de nombreux locataires. Dans bien de cas, ils ne sont pas souvent en mesure de faire face à cette majoration. Ce comportement des bailleurs suscite un certain nombre d’interrogations à savoir : Quels sont les droits et obligations des uns et des autres ? Sur base de quoi et à quel moment le coût du loyer peut-il être revu à la hausse ? Que dit la loi lorsque cette majoration porte préjudice au locataire ? Quels sont les droits et obligations des uns et des autres ? Quelles actions peut-on mener en justice contre cette pratique ?
Dans cette chronique, nous proposons des éléments de réponses à certaines de ces questions.

En effet, Il est obligatoire de signer un bail ou un contrat de bail avant d’entrer dans une maison, parce que la loi impose sa rédaction avec la signature du propriétaire et du locataire. Le bail peut être soit établi directement entre le propriétaire et le locataire, soit par un service de l’Etat. Il doit être fait en deux originaux dont un exemplaire est remis à chaque partie. Certaines clauses doivent être mentionnées dans le bail, entre autres : Le nom et l'adresse du propriétaire,la description du logement et de ses annexes (cave, garage, jardin ou autres), le montant et les termes de paiement du loyer ainsi que les conditions de sa révision éventuelle et enfin le montant du dépôt de garantie, si celui-ci est prévu et le montant ou le prix du loyer.

Nous remarquons que de plus en plus, cet arrangement aboutit à un conflit ou problème entre le locataire et son bailleur, surtout si ce dernier veut ou tient à majorer le prix de son loyer.
La bêtise ou l’erreur que font certaines personnes locataires, c’est que elles se contentent d’un arrangement verbal soit avec le bailleur soit avec un membre de la famille du bailleur ou encore elles signent leur contrat de bail sans passer par la commune, au service de l’habitat. Mais, une fois, confrontés à un problème, elles courent à la commune pour trouver une solution devant l’officier.
Notons que la hausse de loyer est un fait réel en République Démocratique du Congo. A Kinshasa par exemple, beaucoup de locataires sont préoccupés par des augmentations intempestives du coût de loyer. Certains locataires ne savent plus à quel saint se vouer. Comme le confirme cet homme qui est locataire.
« Moi je suis locataire dans une commune de la place. Je payais régulièrement mon loyer à mon bailleur. A mon insu, celui-ci avait l`intention de me chasser de sa maison. Pour ce faire, il lui fallait augmenter le loyer de sa maison. Après un jugement, le tribunal corrompu donnera raison à mon bailleur. Devant cette situation, l’on se retrouve avec un loyer majoré de 30 à 50 dollar pour une maison qui ne représente même pas ce prix et où il n’existe aucun confort. Devant cette problème, moi j`ai toujours condamné nos autorité car ils ne protègent pas vraiment les droits des locataires. Aussi je tiens à vous signaler que souvent les bailleurs procèdent à l’augmentation du loyer vers la fin de l`année. »
Contacté à ce sujet, certain bailleur affirment que la demande est plus forte que l’offre. En plus de cette situation, ils précisent qu’il y a des commissionnaires qui influencent certains bailleurs à augmenter le prix de loyer, afin de trouver leur compte. Tout dépend d’un bailleur à un autre.

Que dit alors la loi sur la hausse de prix?

Il faut d’abord savoir que le principe de fixation des prix de loyer n’est pas du tout géré par la loi. Jusqu’à présent, aucun texte ne le régit. Cela reste maintenant à chaque bailleur la latitude d’imposer sa volonté au locataire. Néanmoins, il y a un arrêté ministériel de l’Urbanisme et de l’Habitat qui stipule que l’augmentation ne peut intervenir qu’au terme d’un contrat de bail. Et d’ailleurs le bailleur à le devoir de prévenir son locataire trois mois à l’avance de cette majoration. Le même Arrêté dit aussi qu’en l’espace d’une année, un bailleur ne peut augmenter plus d’une fois le prix de son loyer. Par ailleurs, le code civil en matière de bail fait aussi savoir que les deux parties, c’est à dire le bailleur et le locataire ont le droit de résilier leur contrat quand ils le désirent, mais à condition que le bailleur accorde un préavis de 3 mois à son locataire.

Chronique de SAMUEL KATSHAK
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vendredi 19 mars 2010

Offre d’emploi : L’ambassade USA à Kinshasa cherche un Spécialiste en Santé Publique et ProCredit Bank Congo un Evaluateur Immobiliers & Mobiliers

L’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Kinshasa cherche un Spécialiste en Santé Publique chargé de la surveillance pour ses bureaux de CDC. Il faut être en possession d’un diplôme universitaire en santé publique, en épidémiologie, en démographie, en statistiques ou dans l’un des domaines de la santé. Avoir trois ans d'expérience dans la surveillance épidémiologique ou des enquêtes à grande échelle du VIH/sida.
Pour tout renseignement, adressez-vous au bureau administratif de l’ambassade américaine (JAO) à Kinshasa, situé sur l’avenue Lukusa, No. 498, en face de la station d’essence « Engen », non loin de la Citibank ; ou appelez le bureau du personnel au No. 081-880-6193. Date limite de dépôt de candidatures : le 25 Mars 2010Après l’ambassade des USA, c’est au tour de ProCredit Bank Congo recherche, pour son Département Risque de Crédit un « Evaluateur Immobiliers & Mobiliers » pour son siège à Kinshasa pour faire l`évaluation des bâtiments: maisons, appartements, terrains, fermes,
Bâtiments de production, hôtels etc. il faut avoir une formation d`architecte, de géomètre ou de décorateur intérieure ou avoir travaillé dans le domaine d’Evaluation Immobilière. Avoir un esprit analytique. Sens d’organisation et une attention particulière pour les détails; Bonne compétence technique et connaissances des états financiers serait un atout.
Postuler par courrier à l’intention du responsable des Ressources Humaines, à faire parvenir votre candidature au plus tard Samedi 27 Mars 2010 avant 12 heures 00’ à l’adresse ci‐dessus. Les dossiers de candidature doivent comprendre une lettre de motivation en français et Un CV détaillé en français avec la mention obligatoire PCB_CR_EI_03_10 en référence ainsi que la copie de carte de demandeur d’emploi (ONEM).

Au Responsable des Ressources Humaines
Procredit Bank Congo S.a.r.l
Siège Social : 4b, Av. des Aviateurs Kinshasa/Gombe

Samuel Katshak
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jeudi 18 mars 2010

Que dit la loi congolaise au sujet du proxénétisme ?

En République Démocratique du Congo, beaucoup de filles se prostituent non seulement par plaisir mais aussi et souvent malgré elles. De fois même, celles-ci sont forcées par des personnes influentes de faire des rapports sexuels avec d’autres. Il s’agit du proxénétisme. Pourtant, cela est condamnable et puni par la loi congolaise. Face à cette situation, une question se pose : Quels sont les droits des victimes du proxénétisme ?
Nous allons y répondre dans le cadre de notre chronique avocat sans frontière.
D’abord retenons que le proxénétisme est le fait d’embaucher quelqu’un en vue de l’exploiter sexuellement pour assouvir le plaisir sexuel d’autres personnes. Par exemple, le fait de tenir une maison ou un hôtel destiné uniquement pour l’exploitation du désir sexuelle s’appelle aussi du proxénétisme. On appelle aussi proxénétisme une personne vit du produit de la prostitution ou de la débauche des personnes qui sont sous sa responsabilité. Tandisqu’une proxénète est une personne qui exploite la débauche ou la prostitution d’une autre personne avec ou sans leurs consentement. Selon Madame Mujinga, présidente du tribunal des grandes instances de Matete le proxénétisme est une infraction sanctionnée par le législateur congolais. Lorsque les victimes de ces actes de débauche sont âgées de plus de 18 ans, ces sanctions varient entre trois mois à cinq ans de servitude pénale et au paiement d’une amende de cinquante milles à milles francs congolais. Pour les personnes âgées de moins de 18 ans, on parle d’excitation des mineures à la débauche. Dans pareille situation, la loi prévoit des peines allant de cinq à année à vingt années de servitude pénale. En dehors des sanctions pénales prévues par la loi, les victimes de ces différentes formes de violences sexuelles ont le droit d’être dédommagé par les auteurs de ces actes. Ces derniers seront appelés aussi à la réparation des préjudices subits.
Notons que cette pratique de proxénétisme se retrouve partout au Congo, tant dans les centres urbains que dans les plus milieux reculés du pays. A Butembo par exemple, l’ONG de défense des victimes des violences sexuelles se livre à un combat acharné contre cette pratique de débauche. La présidente de cette ONG, CATHY FURA reconnaît que cette traite est une pratique courante à Butembo. Elle affirme qu’il y a même des jeunes filles qui sont utilisées dans les débits de boissons pour non seulement servir, mais aussi pour satisfaire les besoins sexuels de certains hommes. Une pratique motivée et encouragée par certains parents de ce coin du pays. Selon une enquête de cette ONG, au mois de Mars dernier, près de 15 filles ont été forcées par leurs parents, à se livrer à la débauche ; ceci dans le but de satisfaire aux besoins alimentaires et général de leurs familles. A titre d’information, le proxénétisme est classé dans les lois portant sur les violences sexuelles parce que ce sont des actes portant au sexe et aussi parce que la personne qui est exploité sexuellement pour satisfaire les désir sexuels d’un autre, est violentée par cette personne occupant une position supérieure à la sienne. Devant pareilles situations, il est demandé à la population de dénoncer les auteurs de proxénétisme devant le parquet. Aussi les procureurs de la République ou les magistrat du parquet avec les officiers du ministère publics, doivent rechercher les infractions et leurs auteurs afin de les mettre hors d’état de nuire.

Samuel Katshak
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mercredi 17 mars 2010

Quels sont les droits des enfants chassés du toit paternel ?

En République Démocratique du Congo, beaucoup d’enfants sont rejetés par leurs parents. Pour les uns c’est parce qu’ils sont taxés de sorcellerie, pour d’autres c’est plutôt à cause de la pauvreté, du divorce ou du décès d’un des parents. Parmi ces enfants, la plupart se retrouvent dans la rue. Pourtant la place d’un enfant, c’est à la maison.
Quelle est la part de responsabilité des parents ?
Comment réinsérer ces enfants dans leur famille?
Que dit la loi congolaise sur le droit des enfants chassés du toit paternel ?
Des éléments de réponses au cours de cette chronique.

Tout enfant est un être humain à part entière qui a des droits protégés par la loi. Il a droit à la vie, à l’éducation, à l’alimentation, à la sécurité sociale ainsi qu’à la garde. Ceci dans le seul but de permettre et faciliter son épanouissement dans la société. Ces enfants accusés injustement de sorcellerie, non seulement à Kinshasa, mais ailleurs aussi dans le pays se comptent par milliers. Ils sont accusés d'être à l'origine de malheurs et décès survenus dans leur famille.
Selon Fabrice Kazadi, coordonnateur d’un centre professionnel d’encadrement des jeunes désœuvrés à Kinshasa, acculés par une trop grande misère, injustement taxés d'enfants sorciers, chassés par leur famille, ils sont environ quatorze milles à avoir élu domicile dans la rue où ils vivent de mendicité et de petits travaux, se livrant aux vols, à la drogue, à la prostitution, plongeant peu à peu dans la délinquance dans la ville de Kinshasa.

A Kinshasa, par exemple, les centres d’encadrement des enfants qui accueillent les jeunes de différents âges et sexe ont souvent des problèmes pour replacer ces enfants dans leurs familles. Des difficultés telles que redonner à l’enfant le goût de revivre en famille, chercher à savoir pourquoi il était dans la rue, les expériences acquises dans la rue, combien de date a-t-il passé dans la rue, quel a été son itinéraire pour convaincre sa famille de son retour, surtout s’il a été chassé. A cause de ce que ces enfants on subi soit dans leur famille, dans des églises ou encore ailleurs, certains d’entre eux préfèrent rester dans des centres d’encadrement.

Que dit la loi sur les parents qui chassent leurs enfants de la maison ?

Selon monsieur Mputu, juge au tribunal de paix de la commune de N’djili, aucune disposition claire n’est prévue par la législation congolaise à ce sujet. A en croire à ses dires, un papa qui ne sait pas entretenir et protéger les droits liés au développement et à la survie de ses enfants, peut se voir retirer cette autorité par l’Etat congolais.
Pour matérialiser cette décision, un jugement de déchéance de l’autorité parentale sera prononcé. Une fois cela fait, la garde de cet enfant sera confiée à qui peut lui offrir protection et épanouissement.

Samuel Katshak
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Cette parcelle n’est pas à vendre , quelle la valeur juridique de ces écrits ?

A Kinshasa, on retrouve sur certains quartiers ou avenues des banderoles où il est écrit « Cette maison ou cette parcelle n'est pas à vendre ». Ces écrits sont parfois placés sur le mur. Cette phrase serait une mise en garde contre tout celui qui aurait l'intention d'acheter l'immeuble ou la parcelle. Cette situation est de plus en plus fréquente partout ailleurs sur toute l’étendu de la République démocratique du Congo. Elle se rencontre dans la plupart de temps, lors de décès des parents, en l’absence d’un testament rédigé par ces derniers de leur vivant. Ce qui pose des problèmes sérieux de succession. Certains habitants de Kinshasa estiment que cette inscription est parfois l’expression d’une peur de certains propriétaires face à des prédateurs. A titre indicatif, on peut se retrouver devant le cas d’un enfant du défunt qui se permette de vendre une maison, sans l’aval des autres membres de famille. Pour se protéger de ces genres d’actes, les victimes de cette vente vont placer devant leurs maisons une banderole sur lequel il est écrit « cette maison ou cette parcelle n’est pas à vendre. »
Pour le coordonnateur de la chaire Unesco des droits de l’homme de l’Université de Lubumbashi, cette phrase n’a aucune valeur juridique. Mais elle permet d’édifier ou d’alerter la population face une vente ou liquidation illicite d’une parcelle ou d’un bien immeuble faisant objet de litiges entre les différents héritiers d’une même famille. Selon ce dernier, la loi congolaise ne prévoit pas non plus des sanctions contre toute personne qui serait auteur de ces écrits devant sa maison. En plus du droit de succession, la loi exige que la personne acheteur de la dite maison ou parcelle détienne les documents de propriété. Lorsque ce dernier rencontre de l’opposition suite à cette inscription, il doit d’abord prouver qu’il a été lésé et démontrer qu’il y a eu préjudice réel. Une fois fait, il revient aux juridictions compétentes d’évaluer les sanctions et les amendes à adresser à l’une ou l’autre partie.
Selon Maître DOMINIQUE KAMUANDU de l’ONG avocat sans frontière, pour consolider et donner une valeur juridique à cette phrase « Cette maison ou cette parcelle n'est pas à vendre », ses auteurs doivent faire une opposition si leur bien est menacé d’expropriation. Ils doivent écrire au conservateur des titres immobiliers du ressort pour lui demander de ne pas enregistrer, authentifier ou prendre en considération un acte de vente sur cette maison, dès lors que cet acte n’est pas signé par tous les héritiers ou les ayant droit.

Que doivent faire les héritiers d’un bien pour rentrer dans leurs droits ?

Selon le coordonnateur de la chaire Unesco des droits de l’homme de l’Université de Lubumbashi, lorsqu’une personne défunte laisse des héritiers, ces derniers doivent procéder à l’ouverture à l’hôtel de ville, d’une succession. Ils doivent présenter à ce niveau, l’acte de décès du défunt et le titre de propriété de ce dernier. Une fois cette démarche réalisée, on procède à l’établissement d’une attestation de succession sur lequel seront inscrit tous les noms de tous les héritiers.

SAMUEL KATSHAK
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Offre d’emploi : Medicus Mundi Navarra recrute un médecin et Search for common ground recherche un assistant théâtre participatif

Medicus Mundi navarra recrute un médecin coordonnateur pour 1 an CDD (Contrat à Durée Déterminé), avec une période d’essai de 6 mois (durant laquelle un stage pratique de deux semaines est prévu) et possibilité de renouvellement. C’est pour le Projet d’appui aux Zones de Santé de Matete, Ngaba et Kisenso à Kinshasa. vous avez jusqu’au Vendredi 26 Mars 2010 à 10 heures précises pour postuler au bureau de Medicus Mundi situé sur la 4ème Rue Limete résidentiel au n° 349 petit Boulevard Lumumba à Kinshasa. Il faut avoir un titre universitaire supérieur : médecin, Spécialisation en Santé Publique ou formation complémentaire en Santé Publique (masters, cours certifiés, etc.). Expérience d’au moins cinq (5) ans en gestion de systèmes de santé.

DOSSIERS DE CANDIDATURES

Les dossiers de candidatures devront comprendre :
•Une demande d’emploi manuscrite
•Un curriculum vitae détaillé
•Des copies des diplômes et des certificats obtenus dûment certifiés par une autorité compétente reconnue
•Des attestations des services dûment certifiés par les anciens employeurs
•Trois personnes de référence

Une autre opportunité d’emploi concerne Search for common ground qui est à la recherche d’un assistant théâtre participatif pour Goma. Search for common ground est une organisation nationale de droit américain a but non lucratif. Pour postuler, il faut avoir au minimum un diplôme d’état. Avec une expérience de deux ans en théâtre avec une ONG, de l’expérience dans la gestion des équipes, enfin résider à Goma ou avec possibilité d’y résider sans frais additionnels.

Ceux qui sont intéressés peuvent envoyer leur candidature c’est-à-dire, CV et lettre de motivation, des photocopies des titres académiques ainsi que 3 personnes de référence avec coordonnés téléphonique par email au plus tard le 19 mars à 17heure à rdc@sfcg.org avec comme titre de votre message : assistant theatre-Goma.

Samuel Katshak
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mardi 16 mars 2010

Offre d’emploi : le PNUD recherche un logisticien et le projet de renforcement des capacités de gouvernance un coordonnateur national adjoint.

Ce poste du PNUD est une opportunité pour un logisticien chargé de la gestion des actifs. La référence est CDS/2009/032. Vous avez jusqu’au 25 mars pour postuler à recrutement@undp.org. C’est pour faire le suivi des commandes des consommables; Assurer que les équipements et matériels sont adéquatement inventoriés ; Procéder à des inventaires périodiques, et gérer les approvisionnements ;
Un Diplôme universitaire de graduat ou équivalent en administration générale, en gestion ou en logistique ; Avoir une expérience professionnelle avérée, minimum trois ans en administration, en gestion des stocks ou en logistique.
• Faire preuve de la maîtrise des outils et techniques de gestion de stock. Etre capable de travailler dans un environnement institutionnel en situation de post-conflit (ONG, Système des Nations Unies). Avoir la capacité de travailler sous pression et dans un environnement logistique, sécuritaire et relationnel difficile
• Maîtriser les techniques pédagogiques et être capable d’assurer le transfert de connaissances.
Les candidats potentiels sont priés de faire parvenir leurs CV et lettre de motivation à : recrutement.rdc@undp.org avec les mentions impératives du n° de la vacance de poste (CDS/2009/032) et du titre du poste : « Logisticien – Gestion des Actifs »

Dans le même ordre d’idée, le projet de renforcement des capacités de gouvernance lance une opportunité d’emploi au poste de coordonnateur national adjoint du PRCG. La personne intéressée doit avoir une formation de niveau universitaire en droit, économie, finances, administrations ou gestion. Il doit être de nationalité congolaise. Justifier d’une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans la gestion des projets ou des entreprises privées. Les candidats intéressés peuvent postuler par e-mail avant le 23 mars 2010 avec comme objet : coordonnateur national adjoint du PRCG par mail à prcgrdc@gmail.com envoyez un CV et une lettre de motivation.

Samuel Katshak
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Comment obtenir un titre de propriété en RDC ?

Qu’est-ce qu’un titre de propriété ? Comment reconnaître un titre de propriété authentique ? Quelles sont les démarches à suivre ? Comment l’obtient-on ? Qui a le droit de le délivrer ? Des questions qu’on ne se pose pas toujours, mais qui parfois compliquent lorsqu’on est confronté à des problèmes fonciers.
Selon la loi foncière, le droit de propriété est le droit d’obtenir un titre foncier, toute personne de bonne morale et physique dans n’importe quelle partie de la République. Ce titre s’octroi quand vous achetez une parcelle et la mettez en valeur. On peut devenir propriétaire d’un titre soit par donation, par prescription, par succession ou par testament. Pour avoir un titre de propriété authentique, la démarche à suivre est simple. Selon le ministère des affaires foncières, il faut qu’il y ai un arrêté du ministre des affaires foncières qui crée le lotissement. Après cela, on procède au bornage, morcellement et à la distribution des contrats.
De son côté, le chef de division du cadastre pense qu’il faut que le requérrant écrive au conservateur des titres. Celui-ci va mettre son avis, qui sera envoyé au chef du bureau du domaine foncier. A ce niveau, une demande des travaux sera renvoyée au cadastre en vue de designer un géomètre qui va faire le constat sur le lieu. Après ce constat du géomètre, on va attribuer un numéro cadastral accompagné d’un contrat de propriété au requérrant. L’affaire Socopao à Kinshasa illustre mieux ce problème de titres de propriété. Les personnes qui ont, par exemple, occupé ces sites affirment les avoir acheté ou obtenu en bonne et due forme. Ils affirment avoir même des contrats délivrés par les conservateurs des titres immobiliers.

Comment reconnaître un titre de propriété authentique, afin d’éviter tous ces problèmes ?

Pour le conservateur des titres immobiliers, un document est considéré comme titre de propriété quant il est délivré par le conservateur des titres immobiliers. Celui-ci s’appelle certificat d’enregistrement. Pour être sure que ce certificat est authentique et a été délivré par le conservateur des titres immobiliers, il faut aller à la conservation pour vérifier dans le registre les références de ce certificat d’enregistrement.

Une chronique rédigée par
SAMUEL KATSHAK
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mardi 2 mars 2010

Les U.S.A au secours de l’économie et du système bancaire congolais

L’Ambassade américaine veut faire du "Mobile Banking" une réalité en République Démocratique du Congo. D’où la tenue ce vendredi 26 février 2010 à Kinshasa, d’une journée de sensibilisation et d’information sur l’opportunité de la mise en place de cette nouvelle technologie. Il s’agit, d’après la conseillère économique de cette
ambassade, d’un nouveau système de payement par téléphone mobile. Il permet, selon Elisabeth Jaffee, d’effectuer diverses transactions bancaires à partir de n’importe coin du pays. Selon la conseillère économique de l’ambassade des Etats Unies en RDC, cela pourra augmenter l’efficacité des affaires et ainsi soutenir le développement de la RDC. Il faut cependant noter que pour mettre en application cette technologie au Congo Kinshasa, plusieurs défis doivent être relevés au préalable.

En faisant du " Mobile banking " une réalité en RDC, le gouvernement américain, par son ambassade est déterminée à utiliser la technologie pour relever les quelques plus grands défis de la RDC en matière des services bancaires. Selon William J. Garvelink, ambassadeur des Etats Unies en RDC, le programme mise en œuvre de la banque sur téléphone mobile, une réalité en RDC est la première étape de l'engagement de son pays à voir les nouvelles la technologie utilisées pour soutenir le développement économique et social de la RDC.

Justifiant le choix de faire la banque sur téléphone mobile, l'ambassadeur américain à Kinshasa a affirmé que l'impact de la technologie du téléphone mobile sur la vie socio économique, notamment l'augmentation de la croissance économique et de ses utilisateurs, est aujourd’hui incontestable. C'est pourquoi il est nécessaire d'aller plus loin avec l'usage traditionnel de cet outil important de communication qu'est le téléphone mobile qui a fait une pénétration formidable dans la vie de la population.
Il faut dire que la banque sur téléphone mobile peut constituer un atout majeure au développement du secteur économique de la RDC, d'autant qu'elle peut apporter les services financiers à ceux qui sont dans les zones rurales éloignées, surtout dans un pays très vaste comme la RDC, avec des infrastructures routières presque inexistantes ou en état de délabrement avancé. Selon ses initiateurs, la banque sur téléphone mobile présente bien des avantages. Cette technologie peut faire bénéficier aux Congolais de toutes les provinces d'un accès en expansion à un éventail de services financiers, du versement au micro finances et aux transactions commerciales de base. Elle peut aussi aider à améliorer la gouvernance économique et accroître la gestion des finances publiques. Le gouvernement congolais qui a du mal à assurer le transport des soldes des militaires et des salaires des fonctionnaires de l'Etat et enseignants à travers tout le territoire du pays, peut trouver en cette technologie une solution appropriée.
La banque sur téléphone mobile, qui peut constituer un mécanisme sécurisé moderne et une livraison transparente des salaires et soldes, peut s'avérer un remède contre la corruption qui gangrène encore la plupart de secteurs de la vie nationale congolaise.

Samuel Katshak
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vendredi 16 octobre 2009

Synthèse de l'étude du modèle bibliologique de la RDC sous la Transition politique (1997-2006), Cas de l’Edition du livre .

Ce travail portant sur l’étude du modèle bibliologique de la RDC sous la Transition politique (1997-2006), Cas de l’Edition du livre, fait partie d’une série de recherche initiée par plusieurs chercheurs sur ce terrain bibliologique, comprise comme la science de la communication écrite, l’une des branches des communications de masse. Ces chercheurs ont axés leurs études sur la transformation du modèle bibliologique dans leurs pays respectifs, ainsi que l’apport et les problèmes qui peuvent en découler.
Dans cette étude, nous avons voulu faire ressortir l’idée selon laquelle dans l’histoire de l’humanité, les moments de changement et de ruptures sont propices à l’analyse scientifique, avec l’émergence de nouveaux phénomènes sociaux. L’observation scientifique de ces phénomènes est plus fructueuse quand elles bougent ou évoluent. En claire, nous avons tenté de décrire la transformation du modèle bibliologique de la communication écrite de la RDC depuis 1997, date de la fin du règne du président Mobutu et du début de la transition sous Laurent Désiré Kabila, jusqu’en 2006, période de la tenue des élections libres et démocratique en RDC, marquant ainsi la fin de la transition.
Nous étions animé de la volonté de démontrer l’influence de la politique sur la transformation du modèle bibliologique, c'est-à-dire de la vie de l’écrit dans notre pays durant la période de la chute du monopartisme du MPR jusqu’à l’installation des institutions issues des élections.
Cette étude s’est révélée importante pour nous en ce sens qu’elle nous a permit d’enrichir et d’approfondir sur le plan scientifique, les recherches menées antérieurement par d’autres chercheurs qui nous ont précédés sur ce terrain de recherche. Sur le plan personnel, elle nous a permit d’enrichir et d’approfondir les connaissances théoriques sur la bibliologie. Ceci afin de mieux comprendre les différentes mutations qu’a subi la vie de l’écrit en RDC, au regard de l’évolution des situations politiques qu’a traversées notre pays.
Notre sujet de recherche se limite dans le temps et dans l’espace à la période comprise entre 1997 et 2006 marquant la fin de la transition politique en République Démocratique du Congo. Ce travail est essentiellement centré sur la RDC, au regard de la particularité de son histoire politique, ponctuée des mutations et changements politiques intervenus durant ladite période. Tous ces événements ont eu une incidence directe sur le modèle bibliologique de notre pays.

L’étude du modèle bibliologique de la RDC sous la Transition politique (1997-2006), Cas de l’Edition du livre, est un travail descriptif, en ce sens qu’elle se propose de présenter d’une manière rationnelle et systématique, les différents aspects du modèle bibliologique de notre pays durant la période précitée.
La méthode adoptée dans cette étude est systémique, en ce sens que le livre fait partie d’un système organisé contenu dans l`univers de la communication de masse, en concurrence avec l’audiovisuel et d’autres canaux de communication.
Faudrait-il aussi signaler que ce travail fait partie d’une recherche qualitative ayant pour techniques l’interview individuelle approfondie et aux discussions dirigées de groupe ainsi qu’à l’observation par participation.
Sachant que notre démarche est purement exploratoire, notre objectif premier était d’apporter une compréhension plus approfondie du modèle bibliologique de notre pays durant cette période allant de 1997 à 2006, compte tenu du caractère d’actualité du sujet et surtout de son importance pour la société congolaise.
Dans un premier chapitre de notre travail portant sur le cadre conceptuel et théorique, nous avons tenté de développer la théorie de la bibliologie politique mise en place par Robert Estivals. Celle-ci s’inscrit dans la problématique générale des rapports entre l’organisation de la communication écrite et le pouvoir politique. Selon cette théorie, il n’existe pas de formes d’organisation de la communication écrite en soi. Mais que ce sont les structures politiques qui en conditionnent l’apparition et le développement. Selon l’auteur de cette théorie, à chaque modèle politique correspond un modèle bibliologique, compris comme modèle spécifique d’organisation des éléments de la communication écrite dans un espace national. Nous avons aussi tenté de présenter quelques modèles bibliologiques appliqués par certains chercheurs dans leurs pays d’origines, ainsi que quelques travaux bibliologique analogues en République démocratique du Congo.
Dans le second chapitre ce travail, nous avons tenté de rappeller le contexte politique qui a prédominé la période précédente à l’année 1990, marqué essentiellement par la forte influence du MPR parti-Etat sur le modèle bibliologique de notre pays. Nous nous sommes intéressé principalement à la période après l’indépendance, précisément celle allant de 1965 jusqu’à 1990 ; puis à celle marquant la fin du règne Mobutu et le début de l’ère Kabila.
Le choix de cette tranche d’années est fait en fonction de son caractère significatif marqué par la forte influence politique sur le modèle bibliologique de notre pays.

Au troisième chapitre, nous avons tenté d’analyser le modèle bibliologique de la RDC. Cas de l’Edition du livre. Pour ce faire, nous avons recouru aux données nous fournies par la Bibliothèque Nationale du Congo qui a, entre autres, mission d’enregistrer toute publication réalisée en République Démocratique du Congo, par le biais du service du dépôt légal.
Aussi les renseignements recueillis auprès de l’Association nationale des éditeurs du livre, dont ses membres se retrouvent dans les catégories des éditeurs privées et des éditeurs publics, nous ont été d’un grand apport. En plus des publications enregistrées au dépôt légal de la Bibliothèque nationale du Congo, d’auteurs congolais et étrangers ont aussi écrits sur la RDC. Pour se faire éditer, ils ont fait recours à certaines éditions étrangères. On peut citer à titre indicatif, les éditions Fayard (Paris), Editions Karthala (Paris), Editions Publibook (Paris), Editions L'Harmattan (Paris), Edition Misege (Londres), Editions Espace Afrique (Bruxelles), Editions Havaux (Bruxelles), Groupe de Consultance et d'Etudes (Bruxelles), etc.
Il se révèle, au regard de cette étude, que la période de la transition sous les deux régimes Kabila a été marquée par des publications variées et diversifiées. Une bonne partie d’ouvrages mis à la disposition du public sont scolaires et académiques. Les ouvrages à caractère politiques sont très remarquables par les thèmes abordés durant cette période de notre recherche.
Au terme de notre étude, nous avons remarqué que la grande partie de la production du livre congolais durant la période allant de 1997 à 2006 a été le fruit des entreprises privées d’émanation locale. Leur production est irrégulière, malgré l’importance numérique, d’une moyenne de 146 ouvrages par an, soit 12 par mois. Les entreprises publiques d’éditions qui ont existé avant la période faisant l’objet de notre recherche, ont été crées par le MPR parti Etat pour éditer et diffuser les ouvrages scientifiques des zaïrois, d’éditer les manuels scolaires, de promouvoir la littérature zaïroise et de diffuser l’idéologie du parti. Actuellement, aucune de ces éditions n’existent sur un plan formel suite aux différents pillages qu’a connu le pays durant les années 1990, lesquels pillages avaient détruit le tissu économique et social du pays.
Les éditeurs congolais regroupés dans l’association nationale des éditeurs du livre rencontrent plusieurs difficultés. Ils sont obligés de faire face à la concurrence déloyale des marchés internationaux du livre. Les organisateurs de ces marchés viennent avec des conditions exclusives, auxquelles les éditeurs locaux ne peuvent répondre. Ce qui crée une difficulté de compréhension et de responsabilité entre les éditeurs locaux et pouvoir public.
Toujours dans le lot des difficultés, l’on peut noter l’indifférence de l’Etat congolais qui ne protège pas la promotion de l’édition locale du livre. Et devant les pressions de l’étranger, sous couvert des dons, l’Etat s’engage dans des actions de promotion de l’édition étrangère, sans tenir compte des conséquences que cela peut avoir sur la promotion de la production locale.
Pour terminer, comme perspective, nous disons que notre pays regorge des potentialités tant naturelles, physiques qu’intellectuelles. Le développement du secteur de l’édition est possible et appelle le bon jugement et la bonne compréhension des décideurs congolais qui devraient encourager les initiatives locales. L’Etat congolais doit faire preuve de responsabilité en protégeant la production locale et en promouvant l’industrie locale du livre. Pour ce faire, il est souhaitable que l’Etat prenne ses responsabilités en concevant un plan de développement de tous les secteurs du pays, en mettant en bonne place le secteur de l’édition du livre, étant donné que celui- ci est le véhicule des idées dans la société, et l’un des facteurs de développement.
Nous ne pouvons pas dire que ce travail est parfait et fini car le secteur de l’édition évolue et est prometteur avec les multimédias, aujourd’hui un domaine incontournable. Comme nos prédécesseurs, ce travail ouvre une nouvelle brèche importantes aux futures chercheurs qui pourront creuser davantage ce sujet et aboutir à certaines conclusions beaucoup plus importantes pouvant favoriser l’éclosion de la bibliologie dans l’univers des sciences humaines et de communication de masse.

L'auteur du memoire Samuel Katshak
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mercredi 30 septembre 2009

L’achat des biens volés : Que dit la loi congolaise ?

A Kinshasa comme certains villes en province, on rencontre dans les places publiques ou dans les habitations, des personnes qui vendent des biens dont la provenance n’est pas toujours connue. Il peut arriver que la marchandise présentée au client soit un bien volé. Dans ce cas, il faut distinguer les acheteurs de bonne foi c'est-à-dire qui ne savent pas que le bien acheté a été volé et les acheteurs de mauvaise foi qui, eux, sont conscients que le bien acheté a été volé. Alors que dit la loi sur ces deux catégories d’acheteurs ?
Notre chronique Avocat sans frontière répond à cette question.
En effet, Lorsqu’une personne achète un bien volé, elle peut être poursuivie et arrêté. Cette personne commet une infraction. La personne qui achète le bien commet le recèle. C’est un receleur. Beaucoup de personnes tombent dans l’infraction sans le savoir parce que c’est quand même difficile de savoir que le bien acheté provient du vol. Surtout quand on est dans le besoin, on se contente d’acheter l’article dont on a besoin et puis le reste ce n’est pas votre affaire. Plusieurs personnes sont déjà tombées dans le coup, elles racontent le calvaire vécu : En tout cas moi je n’aime plus acheter les biens de seconde main car un jour j’ai été victime d’une situation pareille. J’avais acheté des chaises en plastiques volés. Trois jours après, le vrai propriétaire débarqua chez moi avec des agents de police. Comme conséquence, j’ai passé une nuit dans au cachot. Et j’ai même perdu ces chaises et les miens propres. Depuis ce jour, j’ai juré de ne plus acheter les biens de secondes mains. Je préfère aller m’approvisionner dans un magasin. Une autre dame a même affirmé qu’elle a déjà passée trois nuits entières dans les cachots de la commune de Bandalungwa suite à l’achat d’un fer à repasser volé. Depuis ce jour, elle est sur ses gardes.

Comment faire pour éviter d’acheter des biens volés ?

C’est vraiment difficile de deviner qu’un bien est volé ou pas. Mais lorsqu’on va acheter ses histoires, en bonne et due forme dans les magasins, on ne tombe pas dans ce genre de coup. Cependant, lorsqu’on a l’habitude d’acheter les histoires de seconde main, là, on tombe facilement dans le piège. Car ceux qui vendent les articles de seconde main, ne savent pas toujours d’où proviennent leurs marchandises. Ils sont régulièrement poursuivis. Malgré tous les risques de tomber sur des biens volés, certaines personnes préfèrent aller dans les marchés noirs car elles prétendent que les prix sont abordables.

Quelle est la peine prévue pour quelqu’un qui détient un bien volé ?

Selon madame Mujinga, Présidente du Tribunal de Grande Instance de Matete, la personne qui achète un bien volé peut être poursuivie et condamnée. Surtout lorsqu’elle avait connaissance que le bien avait été volé. Après instruction la personne peut être condamnées à purger une peine de maximum 5ans. Mais si la personne ne le savait pas, elle ne peut pas être sanctionné d’avoir commis le recèle parce que c’est de bonne foi qu’elle a eu à acheter. Mais on va récupérer le bien.


SAMUEL KATSHAK
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vendredi 21 août 2009

Que dit la loi congolaise en cas de corruption ?

En République Démocratique du Congo, la corruption figure parmi les maux qui rongent la société. Cette pratique se rencontre dans tous les secteurs de la vie, pourtant la corruption est une infraction reconnue par le code pénal congolais.
C’est quoi la corruption ?
Quelles sont les peines prévues en cas de corruption ?
Des éléments de réponses au cours de cette chronique.

La corruption c’est le fait de soudoyer quelqu’un pour obtenir des faveurs ou des avantages. Pour corrompre quelqu’un, on peut utiliser de l’argent ou des biens en nature. On rencontre aussi des cas où certaines personnes recourent à de pratiques de corruption morales, c'est-à-dire qu’elles font des promesses pour corrompre. Aujourd’hui beaucoup de Congolais recourent à la corruption qui est devenue presque un mode vie dans notre pays. Ce mal petit à petit prend des proportions inquiétantes en RDC en touchant presque tous les secteurs de la vie. Il peut s’agir de l’enseignement, du monde de travail, et bien d’autres secteurs rémunérateurs de revenus. A Kinshasa et partout ailleurs au pays, beaucoup de personnes tombent sous le coup de la corruption sans le savoir.

Quel recours juridique en cas de corruption ?

Selon Madame Mujinga, Président du Tribunal de Grande Instance de Matete, lorsque les faits de la corruption sont établis, les deux parties c'est-à-dire le corrupteur et le corrompu doivent être sanctionnées. La peine prévue pour ce genre de cas est de six mois à deux ans de servitude pénale ainsi que le paiement d’une amende de 20 milles à cents milles francs congolais.
Pour Maître Dominique Kamuandu de l’ONG Avocat sans frontière, lorsqu’il y a des cas de corruption, on peut les dénoncer au parquet qui va instruire le dossier et le transférer au tribunal qui va statuer et prononcer la sanction ou la décision. Lorsqu la peine encouru va de six mois à deux ou quatre ans, la juridiction compétente pour juger ce genre d’affaire est le tribunal de paix du ressort du domicile de la personne poursuivi ou du lieu où l’infraction a été commise. Mais lorsqu’il s’agit de la peine de dix ans ou de quinze ans, le tribunal compétent est le tribunal de grande instance.
Toute fois, lorsqu’il s’agit des fonctionnaires revêtus du grade de Directeur, de chef de division, c’est la cours d’appel qui est compétente. Si la personne poursuivi est ministre, député ou plus, c’est la cours suprême de justice qui se saisi de l’affaire.
La corruption, une pratique à bannir des mentalités congolaises et doit faire partie du programme tolérance zéro du gouvernement lancé par le président de la république. Des questions s’élèvent dans l’opinion : est ce que le numéro UN congolais va-t-il penser dans le cadre de cette tolérance zéro, à nettoyer sa propre cours ? Difficile de le dire pour l’instant, lorsqu’on sait que la corruption commence à atteindre les secteur sensible du pays, tels que les régis financières sensés renflouer les caisses de l’Etat. Certaines indiscrétions indiquent même que cette corruption est entretenue au plus haut sommet du pays. Reste à seulement au chef de l’Etat, garant de la nation, à nation à frapper fort, même les intouchables ne doivent être épargnés.

SAMUEL KATSHAK
Ondes courtes
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lundi 3 août 2009

Réchauffement des relations diplomatique entre les U.S.A et la République Démocratique du congo.

Les états Unis d’ameriques concrétisent sa volonté de faire de l’Afrique une priorité de sa politique étrangère. C’est ce qui justifie la tournée diplomatique en Afrique à partir du 5 août prochain de la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton. Selon Ian Kelly, porte-parole du département d’État américain, la visite de Mme Clinton « soulignera l’engagement des États-Unis à collaborer avec les gouvernements, le secteur privé, les ONG et les citoyens pour bâtir des sociétés où chaque individu peut réaliser son potentiel ». Au cours de cette visite, la patronne de la diplomatie américaine tentera aussi de démontrer que « L’Afrique n’est plus à la marge de la diplomatie américaine et du commerce international ». Le calendrier d’Hillary Clinton prévoit une visite en République Démocratique du Congo, en Angola, au Kenya, en Afrique du Sud, au Libéria, au Nigeria et au Cap Vert. Cette visite du chef de la diplomatie américaine fait suite à celle entamé au Ghana le 12 juillet dernier par le président Barack Obama. Le Numéro Un américain a rappelé au cours de cette visite son engagement à "accroître sensiblement" l'aide américaine au continent noir, "ce qui est dans l'intérêt de l'Afrique et de l'Amérique". Mais il a réaffirmé la volonté de son pays à inciter des Etats africains à combattre la corruption et faire prévaloir l'état de droit.
Il faut noter que parmi les maux qui rongent l’Afrique en général et la RDC en particulier, est la crise des institutions et leurs incapacité à faire preuve du jeu démocratique. Cette carence et ce manque de souplesse des dirigeants africains est à la base des différentes crises qui rongent le continent. La présence de madame Clinton sur le sol congolais témoignera du réchauffement des relations entre la nouvelle administration américaine et la République Démocratique du Congo.

Samuel Katshak
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mercredi 27 mai 2009

Abattage des Eucalyptus au quartier 1 dans la commune de N’djili à Kinshasa

Le service de l’environnement procède depuis le début du mois d’Avril à l’abattage des arbres au quartier 1 à N’djili, dans la province de Kinshasa. Selon ce service, cette opération est menée dans le but de protéger les vies des populations environnantes. Au moindre coup de vent, ces vieux arbres s’écroulent avec le risque de causer la mort de plusieurs personnes qui traversent souvent le petit bosquet des Eucalyptus ou de ceux qui s’abritent sous leur ombrage. Cependant, des voix se sont élevées pour dénoncer une tentative de morcellement de terrain dans cet espace. Cette situation arrive juste après la disparition des eucalyptus qui formaient autrefois le bosquet en face du Palais du Peuple et bien d’autres espaces verts de la Ville de Kinshasa.
Il convient de noter que cet endroit du quartier 1 à N’djili est depuis quelques temps transformé en centre d’activités diverses. On y trouve installés des modestes garages où sont parquées presque en permanence des voitures en réparation. Aux côtés de ces garages se trouvent un tas de ferrailles de toutes sortes exposées pour la vente. A ce même endroit, sont également installé des restaurants de fortune, des boutiques et des ateliers de coiffure. Les habitants de ce quartier ont transformés ce lieu en centre d’affaires où affluent régulièrement des personnes venant des communes de Ndjili et de Masina.
Face à cette opération, la population de cette contrée n’est pas restée indifférente. Elle approuve ce geste de la coupe de ses arbres, en dépit des avantages qu’elle en tire. Toute fois, elle reste toute de mêmes sceptiques quant à l’affection de ce lieu après l’abattage de ses arbres et au projet de renouvellement de ce bosquet artificiel. Plusieurs personnes pensent même que l’arrière face de cette opération serait une perspective de vente de ce terrain à des particuliers. Le souhait de la population par rapport a cette situation, c’est que le pouvoir public puisse songer à inscrire dans son programme, la réhabilitation des espaces verts de toute la ville de Kinshasa. Ceci implique entre autres, le repiquage des jeunes plants en ce lieu de manière à ce que l’on puisse le voir de nouveau verdoyant avec des jeunes arbres dans les années qui viennent.
Rappelons qu’au-delà de leur doux ombrage, ces eucalyptus, comme bien d’autres arbres de n’importe quel milieu, servent à la régulation de l’échosysteme. Les arbres représentent une ressource vitale pour la société en jouant plusieurs fonctions écologiques. Parmi elles, retenons que les arbres sont producteurs d'oxygène. Ils influent sur la qualité de l'air que nous respirons, en agissant comme de véritables filtres à air. D’autres part, plusieurs chercheurs pensent que la conservation des arbres est un excellent moyen de lutte contre l'érosion du sol, très fréquente en milieu urbain dû notamment aux travaux de construction et au piétinement. Leur présence réduit le volume des eaux de ruissellement, protège les sources d'eau et prévient ou du moins réduit les dommages causés par les inondations. L'arbre participe enfin à la régularisation des écarts extrêmes de température et jouent aussi une fonction esthétique car ils permettent la mise en valeur du paysage.

SAMUEL KATSHAK
Tél. : 00243998909787